CHRONIQUES DES P.D.N.

   

Accessoires, Techniques Entraînement Vécu Santé, Nutrition

SOMMAIRE

VÉCU

.La Présidentielle
.À la recherche du sentier perdu
.Voyage à Vancouver 2002
.Perte de sentiers
.L'ours noir 2
.L'ours noir
.Rafting 2002
.24 heures de Bromont 2001
.Raid Trans-Gaspésien 2001
.Nostalgie du premier vélo
.Récit de Santa Barbara 2001
.Richard Spénard cause avec Gilles Morneau
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

24 heures Bromont

De Michel Careau

Récit d'aventure

Les 24 heures de Bromont, c'est débile.

En fait, c'est toute la fin de semaine qui a été superbe, ' genre ' débile comme disent les ados.

Vendredi 31 août

Je vous raconte...Je commence mon week-end vendredi 31 août avec une période de réchauffement. Quinze (15) kilomètres à Shawbridge, pause à la croix, avec Gilbert Gratton notre Président du Groupe de vélo Les Pédales du Nord. Celui-ci me fait encore la barbe dans les côtes, mais pas dans toute les côtes.... sans commentaire....

Samedi 1 septembre

Le lendemain, samedi vers 07:00 heure du matin, l'automobile chargé à bloc, vélo et matériels de camping, nous partons toute la famille pour Bromont rejoindre notre groupe des Pédales du Nord pour une petite randonné de vélo hors piste à la station de ski de Bromont et plus encore me joindre à l'équipe de ce bon Charles Fields pour les Les 24 heures de Bromont 2001 sous le nom du groupe des Pédales du Nord.

Oui ! Oui ! Des représentants officielle pour notre groupe de vélo.

En ce samedi matin, nous avons la chance d'avoir pour cette 'Ride' un ami de Julie qui connais bien la station de Bromont et qui a accepté de nous servir de guide.
Ce qui facilitent nos déplacements dans la montagne vu notre inexpérience des sentiers et à cause des compétitions de vélo qui y figurent à cette station durant toute la fin de semaine. Je crois que nous avons fait 22 ou 23 kilomètres en tout, une excellente sortie et tous les PDN's présent à Bromont ont semblé très satisfait de leur randonnée.

Après la sortie officielle des PDN's, nous nous préoccupons mes deux fils et moi de l'installation du campement, de notre enregistrement pour les 24 heures, ainsi que pour celle de la finale de la coupe du Québec qui aura lieu le lundi du même week-end (à ce moment je rêvais en couleur) Rêver, pas pour les médailles mais pour une participation à la dernière course. Histoire de faire plaisir à mon fils, genre 'ados' comme il se plaît à dire. Nous récupérons également des lampes pour la portion vélo de nuit. Le temps passe très, très vite et déjà, ils nous faut se préparer pour le début de cette folle course.

Notre chef d'équipe est Charles Fields, pour ceux qui ne le connaissent pas, Charles est l'organisateur du Raid Subaru Outback de Lachute 2001 et également celui qui a eu l'idée de formé ce petit groupe des 24 heures. Nous avons également comme coéquipier la conjointe de Charles, Annie et Anne une autre excellente copine de ceux-ci. Sans oublier notre valeureux chevalier de vélo, notre secrétaire spécialiste et responsable du WEB, Martin Gendron et moi même, Michel Careau votre hôte qui vous guide en ces lignes.

Les débutent avec un retard de 42 minutes. C'est pas très important sauf que certains d'entre nous n'aurons plus la chance de circuler sur le circuit avant la tombé de la nuit. Vous savez à ce moment je n'avais vraiment aucune idée dans quoi on s'étaient embarqué ! J'aime les imprévues, l'aventure et les défis, j'ai été servie à souhaits.

Charles a former une excellentes équipe. On ne se connaissaient pas vraiment et on a passé une excellente fin de semaine. Il existait dans cette équipe une bonne esprit de camaraderie, comme dans toutes les sorties des PDN's. (P'tites fleurs au PDN's) Bravo et Merci à tous les membres de cette équipe.

Le circuit était rapide, difficile, demandait beaucoup d'adresse d'endurance et d'agilité. En plus, c'était ma première sortie de nuit en vélo, en montagne et en course avec un éclairage de ce type tout comme la plupart de mes coéquipiers.
Je n'avais jamais fait ce type d'expérience à l'aide d'une source d'éclairage auxiliaire.

N'ayant pu effectuer de jour une reconnaissance du trajet, il m'était très difficile de m'en faire une juste idée. Donc, je me suis 'planté' ! ? # ! Trois ou quatre fois à mon premier tour ! À mon deuxième tour ! À mon troisième tour ! Et finalement j' ai ralentit la cadence réajusté mon tir et attendue que le jour revienne. C'est ce qu'il y avait de mieux à faire. Vous savez ? C'est vraiment pas évident de circuler, de rouler à la noirceur en terrain inconnue.

Je vous suggère de faire ce type d'expérience avant une course. Vous aurez ainsi le temps pour vous acclimater le temps nécessaire pour que vos sens, vos réflexe et votre équilibre puissent s'ajuster au condition existante de la nuit, le temps que vous ajustiez votre mire.

Dans l'ensemble la course s'est très bien déroulé Charles a été le plus rapide de notre équipe, son tour le plus rapide, en 28 minutes pour un total dix tours. Martin a quand a lui fait neuf tours, dont son plus rapide en 32 minutes, moi j'ai fait 8 tours et mon plus rapide a été de 33 minutes. Les femmes ont fait chacune six tours pour un total d'équipe de 39 tours en 24 heures. Le circuit avait une boucle de 6 kilomètres. Donc nous avons fait plus de 294 kilomètres en 24 heures.

J'ai fait 8 tours à 6 km le tour pour un 'total de 42 kilomètres en 24 heures. Si j'additionne les 24 heures de Bromont à ma sortie de vendredi et samedi matin, j'en suis à plus de quatre vingt kilomètres et la fatigue s'installe doucement, lentement.

A titre d'information le record du circuit a été de 21 minutes par un jeune, vieux 'genre' ados et Pierre Harvey a quand a lui fait une moyenne de 26 minutes pour chaque tour qu'il a effectués - Chapeau.

Dimanche 2 septembre

Vers quatre heure du matin j'ai du faire une nouvelle ronde en vélo et parmi les autres celle-ci était vraiment surprenante. Il était étonnant de voir la rosée et l'humidité se transformé en gouttelettes à chaque expiration que nous faisions. C'est comme si on roulait sous la pluies, mais sans la pluies. Comme si notre visage était sous la douche. Et pourtant, il y avait un de ces ciel, son aspect était des plus magnifique, parsemé d'étoiles. Un magnifique ciel d'été étoilé. Parfois, il est amusant de dormir à la belle étoile et pour nous ils étaient amusant de rouler à la belle étoile.

Ou j'en suis ! Je me perd... OK ! La suite...

Les 24 heures, c'est en quelques sorte une histoire à dormir debout. Combien d'heures a t'ont dormi, je ne peut vous le dire. En tout cas, nous n'avons pas dormi beaucoup. Peut-être à cause de la petite fête et de sa musique qui avait lieu au chalet principale situé à moins de 500 pieds de notre emplacement de repos - camping - jusqu'à trois heure et demi du petit matin. J'avais pourtant lu dans les règlements qu'il y avait couvre-feu à minuit ! ! ! Quel tapage !

La période la plus difficile a été la nuit ou nous devions retirer notre linge tout mouillé le temps nécessaire pour se glisser à l'intérieur de notre sacs de couchage pour notre très courte période de repos, chandail, bas, pantalons et souliers ne parvenait pas à sécher et il nous était tout aussi difficile de mettre ce linge à moitié mouillé sur notre corps à la sortie suivante, du moins jusqu'à ce que l'astre, notre Soleil daigne bien apparaître à l'horizon au petit matin. Nous avons vu le coucher de soleil et avons apprécier le lever du soleil.

Tôt le matin les premiers rayons de soleil nous ont enchanté, nous ont réchauffé, nous ont séchés. Il était temps croyez moi ! La journée se déroule à merveille.

Les 24 heures ont été un franc succès. Un succès d'équipe, même si aucune médaille n'a été récolté. Ce n'était pas important la médaille. Ce qui comptait le plus a nos yeux étaient de participer et de terminer ce que nous avions entrepris.

À la fin, quel satisfaction, fatigué et heureux de l'être.

Lundi 3 septembre

Lundi 3 septembre est encore jour de course. L'atmosphère est à la fête. C'est la finale de la coupe du Québec à Bromont. Aujourd'hui, le circuit est différent de celui des 24 heures et semble très intéressant au dire des 'biker's'. Mon fils Antoine participe comme beaucoup d'autre jeunes du groupe des PDN's.

Au début je n'avais plus vraiment l'intention pour faire cette dernière course mais l'ambiance qui régnait sur le terrain était réellement fébrile et cela a finalement suffit pour me donner le coup de pied au c... ce qui me manquait pour être de la ligne de départ. Charles tente également de s'inscrire à la dernière minute, mais en vain, inutilement., trop tard !

On avaient trois tours à faire pour cette dernière course. Le départ est finalement donné, je roulais avec coeur, mais la puissance n'y était pas, donc pas de force physique. Je voie René s'éloigner et disparaître, Robert St-Laurent quand à lui me rejoint, m'encourage et disparaît à son tour. En chemin je perd ma gourde dans le premier tiers, finalement décide après un tour complet de 7 kilomètres en quarante minutes et à moitié déshydrater d'abandonner cette course, trop épuisé, trop fatigué pour terminer le reste de cette compétition.

Pis après ! Ca faisait près de 80 kilomètres, plus 7 kilomètres, j'en était à plus de 87 kilomètres ce week-end. C'était pas de la p'tite bière je vous le jure ce week-end. Mais quel week-end de vélo !

Finalement on lève le camp en début d'après midi et retourne tout doucement au bercail pour un repos bien mérité.

Les 24 heures ont été une très belle expérience. J'en garde, j'en garderai un excellent souvenir. Une formidable expérience d'équipe, Charles, Martin, Anne et Annie ont été des partenaires exemplaires pour ce 24 heures de Bromont.

Les 24 heures de Bromont en 2002, ? J'ai le temps, on a le temps d'y réfléchir !

Prochaine expérience la 28ième Traversée des Laurentides, en ski de fond, sur cinq jours, à la fin janvier début février ! Vous êtes de la prochaine expéditions ? À moins que n'ayez un petit quelque chose à me suggérer !