Récit d'aventure
Les 24 heures de Bromont, c'est débile.
En fait, c'est toute la fin de semaine qui
a été superbe, ' genre ' débile
comme disent les ados.
Vendredi 31 août
Je vous raconte...Je commence mon week-end
vendredi 31 août avec une période de réchauffement.
Quinze (15) kilomètres à Shawbridge, pause à
la croix, avec Gilbert Gratton notre Président du Groupe
de vélo Les Pédales du Nord. Celui-ci me fait encore
la barbe dans les côtes, mais pas dans toute les côtes....
sans commentaire....
Samedi 1 septembre
Le lendemain, samedi vers 07:00 heure du matin,
l'automobile chargé à bloc, vélo et matériels
de camping, nous partons toute la famille pour Bromont rejoindre
notre groupe des Pédales du Nord pour une petite randonné
de vélo hors piste à la station de ski de Bromont
et plus encore me joindre à l'équipe de ce bon Charles
Fields pour les Les
24 heures de Bromont 2001 sous le nom du groupe des Pédales
du Nord.
Oui ! Oui ! Des représentants
officielle pour notre groupe de vélo.
En ce samedi matin, nous avons la chance d'avoir
pour cette 'Ride' un ami de Julie qui connais bien la station
de Bromont et qui a accepté de nous servir de guide.
Ce qui facilitent nos déplacements dans la montagne vu
notre inexpérience des sentiers et à cause des compétitions
de vélo qui y figurent à cette station durant toute
la fin de semaine. Je crois que nous avons fait 22 ou 23 kilomètres
en tout, une excellente sortie et tous les PDN's présent
à Bromont ont semblé très satisfait de leur
randonnée.
Après la sortie officielle des PDN's,
nous nous préoccupons mes deux fils et moi de l'installation
du campement, de notre enregistrement pour les 24 heures, ainsi
que pour celle de la finale de la coupe du Québec qui aura
lieu le lundi du même week-end (à ce moment je rêvais
en couleur) Rêver, pas pour les médailles mais pour
une participation à la dernière course. Histoire
de faire plaisir à mon fils, genre 'ados' comme
il se plaît à dire. Nous récupérons
également des lampes pour la portion vélo de nuit.
Le temps passe très, très vite et déjà,
ils nous faut se préparer pour le début de cette
folle course.
Notre chef d'équipe est Charles Fields,
pour ceux qui ne le connaissent pas, Charles est l'organisateur
du Raid Subaru Outback de Lachute 2001 et également celui
qui a eu l'idée de formé ce petit groupe des 24
heures. Nous avons également comme coéquipier la
conjointe de Charles, Annie et Anne une autre excellente copine
de ceux-ci. Sans oublier notre valeureux chevalier de vélo,
notre secrétaire spécialiste et responsable du WEB,
Martin Gendron et moi même, Michel Careau votre hôte
qui vous guide en ces lignes.
Les débutent avec un retard de 42 minutes.
C'est pas très important sauf que certains d'entre nous
n'aurons plus la chance de circuler sur le circuit avant la tombé
de la nuit. Vous savez à ce moment je n'avais vraiment
aucune idée dans quoi on s'étaient embarqué
! J'aime les imprévues, l'aventure et les défis,
j'ai été servie à souhaits.
Charles a former une excellentes équipe.
On ne se connaissaient pas vraiment et on a passé une excellente
fin de semaine. Il existait dans cette équipe une bonne
esprit de camaraderie, comme dans toutes les sorties des PDN's.
(P'tites fleurs au PDN's) Bravo et Merci à tous les membres
de cette équipe.
Le circuit était rapide, difficile,
demandait beaucoup d'adresse d'endurance et d'agilité.
En plus, c'était ma première sortie de nuit en vélo,
en montagne et en course avec un éclairage de ce type tout
comme la plupart de mes coéquipiers.
Je n'avais jamais fait ce type d'expérience à l'aide
d'une source d'éclairage auxiliaire.
N'ayant pu effectuer de jour une reconnaissance
du trajet, il m'était très difficile de m'en faire
une juste idée. Donc, je me suis 'planté'
! ? # ! Trois ou quatre fois à mon premier tour ! À
mon deuxième tour ! À mon troisième tour
! Et finalement j' ai ralentit la cadence réajusté
mon tir et attendue que le jour revienne. C'est ce qu'il y avait
de mieux à faire. Vous savez ? C'est vraiment pas évident
de circuler, de rouler à la noirceur en terrain inconnue.
Je vous suggère de faire ce type d'expérience
avant une course. Vous aurez ainsi le temps pour vous acclimater
le temps nécessaire pour que vos sens, vos réflexe
et votre équilibre puissent s'ajuster au condition existante
de la nuit, le temps que vous ajustiez votre mire.
Dans l'ensemble la course s'est très
bien déroulé Charles a été le plus
rapide de notre équipe, son tour le plus rapide, en 28
minutes pour un total dix tours. Martin a quand a lui fait neuf
tours, dont son plus rapide en 32 minutes, moi j'ai fait 8 tours
et mon plus rapide a été de 33 minutes. Les femmes
ont fait chacune six tours pour un total d'équipe de 39
tours en 24 heures. Le circuit avait une boucle de 6 kilomètres.
Donc nous avons fait plus de 294 kilomètres en 24 heures.
J'ai fait 8 tours à 6 km le tour pour
un 'total de 42 kilomètres en 24 heures. Si j'additionne
les 24 heures de Bromont à ma sortie de vendredi et samedi
matin, j'en suis à plus de quatre vingt kilomètres
et la fatigue s'installe doucement, lentement.
A titre d'information le record du circuit
a été de 21 minutes par un jeune, vieux 'genre'
ados et Pierre Harvey a quand a lui fait une moyenne de 26 minutes
pour chaque tour qu'il a effectués - Chapeau.
Dimanche 2 septembre
Vers quatre heure du matin j'ai du faire une
nouvelle ronde en vélo et parmi les autres celle-ci était
vraiment surprenante. Il était étonnant de voir
la rosée et l'humidité se transformé en gouttelettes
à chaque expiration que nous faisions. C'est comme si on
roulait sous la pluies, mais sans la pluies. Comme si notre visage
était sous la douche. Et pourtant, il y avait un de ces
ciel, son aspect était des plus magnifique, parsemé
d'étoiles. Un magnifique ciel d'été étoilé.
Parfois, il est amusant de dormir à la belle étoile
et pour nous ils étaient amusant de rouler à la
belle étoile.
Ou j'en suis ! Je me perd...
OK ! La suite...
Les 24 heures, c'est en quelques sorte une
histoire à dormir debout. Combien d'heures a t'ont dormi,
je ne peut vous le dire. En tout cas, nous n'avons pas dormi beaucoup.
Peut-être à cause de la petite fête et de sa
musique qui avait lieu au chalet principale situé à
moins de 500 pieds de notre emplacement de repos - camping - jusqu'à
trois heure et demi du petit matin. J'avais pourtant lu dans les
règlements qu'il y avait couvre-feu à minuit ! !
! Quel tapage !
La période la plus difficile a été
la nuit ou nous devions retirer notre linge tout mouillé
le temps nécessaire pour se glisser à l'intérieur
de notre sacs de couchage pour notre très courte période
de repos, chandail, bas, pantalons et souliers ne parvenait pas
à sécher et il nous était tout aussi difficile
de mettre ce linge à moitié mouillé sur notre
corps à la sortie suivante, du moins jusqu'à ce
que l'astre, notre Soleil daigne bien apparaître à
l'horizon au petit matin. Nous avons vu le coucher de soleil et
avons apprécier le lever du soleil.
Tôt le matin les premiers rayons de
soleil nous ont enchanté, nous ont réchauffé,
nous ont séchés. Il était temps croyez moi
! La journée se déroule à merveille.
Les 24 heures ont été un franc
succès. Un succès d'équipe, même si
aucune médaille n'a été récolté.
Ce n'était pas important la médaille. Ce qui comptait
le plus a nos yeux étaient de participer et de terminer
ce que nous avions entrepris.
À la fin, quel satisfaction, fatigué
et heureux de l'être.
Lundi 3 septembre
Lundi 3 septembre est encore jour de course.
L'atmosphère est à la fête. C'est la finale
de la coupe du Québec à Bromont. Aujourd'hui, le
circuit est différent de celui des 24 heures et semble
très intéressant au dire des 'biker's'. Mon
fils Antoine participe comme beaucoup d'autre jeunes du groupe
des PDN's.
Au début je n'avais plus vraiment l'intention
pour faire cette dernière course mais l'ambiance qui régnait
sur le terrain était réellement fébrile et
cela a finalement suffit pour me donner le coup de pied au c...
ce qui me manquait pour être de la ligne de départ.
Charles tente également de s'inscrire à la dernière
minute, mais en vain, inutilement., trop tard !
On avaient trois tours à faire pour
cette dernière course. Le départ est finalement
donné, je roulais avec coeur, mais la puissance n'y était
pas, donc pas de force physique. Je voie René s'éloigner
et disparaître, Robert St-Laurent quand à lui me
rejoint, m'encourage et disparaît à son tour. En
chemin je perd ma gourde dans le premier tiers, finalement décide
après un tour complet de 7 kilomètres en quarante
minutes et à moitié déshydrater d'abandonner
cette course, trop épuisé, trop fatigué pour
terminer le reste de cette compétition.
Pis après ! Ca faisait près
de 80 kilomètres, plus 7 kilomètres, j'en était
à plus de 87 kilomètres ce week-end. C'était
pas de la p'tite bière je vous le jure ce week-end. Mais
quel week-end de vélo !
Finalement on lève le camp en début
d'après midi et retourne tout doucement au bercail pour
un repos bien mérité.
Les 24 heures ont été une très
belle expérience. J'en garde, j'en garderai un excellent
souvenir. Une formidable expérience d'équipe, Charles,
Martin, Anne et Annie ont été des partenaires exemplaires
pour ce 24 heures de Bromont.
Les 24 heures
de Bromont en 2002, ? J'ai le temps, on a le temps d'y réfléchir
!
Prochaine expérience
la 28ième Traversée des Laurentides, en ski de fond,
sur cinq jours, à la fin janvier début février
! Vous êtes de la prochaine expéditions ? À
moins que n'ayez un petit quelque chose à me suggérer
!
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