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Bzzzzz…bzz zzz.. Qui s’y frotte,
s’y pique… et faut-il s’en inquiéter?
C’est le temps des bibittes..Le
Québec est le paradis des moustiques.
Les faits sont là : le virus
du Nil occidental fait son apparition au Québec à l’été 2002.
La contre-attaque s’organise afin
de se défendre contre la piqûre de ces maudits moustiques infestés.
Des oiseaux aux moustiques, des
moustiques aux PDN’s.
Comment se transmet le
virus du Nil occidental? Par la piqûre d’un moustique infecté.
La bibitte l’attrapent se nourrissant du sang d’un oiseau infecté,
puis le transmet aux animaux et aux PDN’s en attendant le samedi
matin, entre 9 h 30 et midi en les piquants pour se nourrir.
Et le pauvre PDN qui en
subit les affres… Le virus entre aussitôt dans le sang…Mais les
personnes qui ont du bon sens peut s’en sauver, dit-on, virtuellement.
Toutefois, inutile de paniqué. Malheureusement, [attention les
vieux snoros…), les personnes à risque demeurent les plus jeunes
et les personnes âgées et celles dont le système immunitaire est
affaibli. Ça reste que Le Chef, le Prez à vie sont à risques.
Heureusement, que le virus n’est pas transmissible d’une personne
à une autre par le contact physique ni par la salive… Donc, bonne
nouvelle, car on peut toujours se dégager le nez en grimpant l’Everest
de Val David.
Les symptômes?
Pas évitent. Les gens
infectés ne montreront aucun symptôme. Inquiétez-vous si vous
avez les manifestations suivantes : fièvre légère, douleurs
musculaires, maux de tête, éruptions cutanées, hypertrophie des
ganglions lymphatiques.
Les moins chanceux(euses)
auront une encéphalite, une maladie inflammatoire du cerveau qui
peut laisser des séquelles importantes ou, pire, causer la mort…D’où,
l’importance de consulter si on note que la fièvre est forte,
qu’on a de graves maux de têtes, de la raideur au cou, qu’on est
confus, qu’on constate une faiblesse musculaire.
Vous voulez les éviter!!!
Eh oui, il y a des personnes
qui attirent plus que d’autres les moustiques. Si vous pédalez
derrière une personne qui a un maillot en marine, elle les aura
tous pour elle. Et il y a aussi qui font de grands gestes en tous
sens, histoire de les chasser.
Malheureusement, je ne
peux vous affirmer qu’une personne qui est nerveuse et qui s’agite
en parole (par exemple : ?&(*&%?*(*&?*T*), envoie
un signal de sa présence aux moustiques.
Quoi faire?
Bien, prendre toutes les
mesures pour éviter les piqûres de moustiques valent pour vous
protéger de l’infection du fameux Virus du Nil Occidental.
Faire attention à son
habillement. Porter des vêtements tissés serrés, de couleur claire,
sans oublier les bas de couleurs blanches ou pâles.
Et comme les chandails
des PDN’s n’ont pas de manches longues, il vaut mieux utiliser
avec parcimonie un répulsif à basse de DEET.
Les meilleurs produits :
il faut une concentration de 15 à 35% pour les adultes PDN’s.
Note : les formules à base de
DEET sont malheureusement toxiques et souvent trop fortes pour
la peau. Il vaut mieux utiliser des produits à base d’huile de
citronnelle. Son efficacité a été démontrée. Reste que son seul
inconvénient, c’est que sa protection est de courte durée, soit
plus ou moins 60 minutes.
Morale : apporter sa bouteille
ou en mettre au besoin quand on se fait piquer… et en offrir gracieusement
aux insouciants.
Une autre solution :
l’huile de lavande… mais la durée de protection n’est que d’environ
30 minutes.
La bougie à la citronnelle
allumée sur votre guidon n’est pas acceptable en tout temps.
À éviter : Il est important pour
toute la confrérie des membres PDN du samedi matin de ne pas utiliser
de parfums ou de fixatifs car ces substances attirent les maringouins.
Alors, laissez votre bocal de parfum ADRÉNALINE, d’Adidas, dans
la voiture et ne l’utilisez que lors de votre présente à l’ARC
EN CIEL.
Tenir compte de la température :
Les mousquitos sortent
surtout par temps nuageux, chaud et humide. Priez pour que le
temps soit venteux ou très ensoleillés. Attention aux randonnées
à l’aube ou au crépuscule… [Pauvres Night Riders du mercredi soir).
Personne n’est à l’abri… autant se
protéger…
Qui si frotte, s’y pique.
Texte adapté.
Référence : Santé, juin 2003,
excellent article de J. Simoneau
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