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Vous
rêvez de revenir «TOP SHAPE»?
L’entraînement, c’est avant tout une affaire
personnelle. Plusieurs facteurs interfèrent dont l’âge (malheureusement,
il est difficile de garder sa forme physique de 20 ans), le travail
et la famille, la disponibilité pour s’entraîner, les conditions
atmosphériques, la facilité de récupération, etc.
Bref, reste qu’une progression bien
établie , voire standardisée, ne sauvait convenir à tout le monde.
Chaque personne est unique. Il appartient à chacun de les adapter
selon ses objectifs et ses moyens.
Mais les grands principes demeurent
valables pour tout le monde.
Voici quelques règles pour mieux
progresser.
Bien
se connaître.
On envie souvent être comme tel ou
tel athlète. On en a le droit. Pour mieux progresser, il faut
faire l’analyse, sans complaisance de ses forces et de ses
faiblesses.
ex : Force : je grimpe bien
les petites côtes, mais je crève sur les côtes un peu plus longue.
Faiblesse : je suis craintif lorsque je roule en terrain
rocailleux et sur les racines.
L’analyse.
On a beau avoir une bonne mémoire
d’éléphant, le meilleur instrument demeure l’agenda du sportif.
Ce carnet sert à noter, à comptabiliser, à analyser et même comparer
ses session d’entraînement. Kilométrage, sensations, résultats…
tout pour en tirer de précieux renseignement.
*Le carnet du sportif fera l’objet
d’une prochaine chronique.
Viser
juste.
Sur un coup de tête, on s’inscrit
à un 12 heures, à un raid de 2 jours… Reste qu’on ne doit s’engager
dans une telle épreuve que si l’on est suffisamment bien préparé.
Sinon, vous franchirez certes la ligne d’arrivée mais à quel prix!
Attention… on est porté à surestimer
ses capacités du moment.
Éviter
de se disperser.
Lorsque l’on fait l’analyse de ses
forces et de ses limites (faiblesses), on veut tout améliorer.
C’est le danger de se disperser. Il vaut mieux se concentrer
sur des objectifs bien précis ( exemple : avant de faire
des intervalles, il faut établir une bonne base d’endurance…)
et de bien les réussir. À vouloir courir plusieurs lièvres à la
fois, on n’améliore rien du tout.
Focusser
et améliorer vos sorties.
Chaque sortie doit avoir un objectif.
Rouler pour rouler ne vous mènera qu’au point de départ. Mais
attention, vos objectifs ne doivent pas devenir une obsession.
« REST
HARD»
La recette des succès de Rolland Green…
Train hard, hard, hard, but rest hard, hard, hard.
Le succès d’une bonne progression,
c’est d’optimiser la récupération.
Après les épreuves, les longues sorties,
rien de mieux que de se masser, de se faire masser itou, de s’étirer
(activement et passivement) afin d’accélérer l’élimination des
toxines. Drôle à dire, mais la récupération fait partie de l’entraînement
(voir la recette de Rolland Green). Le but, c’est d’accélérer
la récupération, d’éliminer la fatigue le plus rapidement possible.
Il existe plusieurs formes de récupération
passive. Pensons au repos complet, à la douche, au bain , au bain
tourbillon, au sauna, au massage sportif, à la relaxation et au
sommeil.
Vérifier
vos réglages.
On vient de s’acheter un vélo haut
de gamme…ou celui d’un ami. Vite, on embarque et c’est la sortie
de 50 kilomètres. Mais…. mais…
La plupart des problèmes d’ordre musculaires
ou tendineux sont souvent dus à de mauvais réglage du vélo.
Soyez plus attentif lorsqu’on change
de cadre, de compagnie ou que l’on modifie un accessoire.
Pourquoi pas dépenser quelques dollars
pour un Fit Kit? On procèdera alors à l’analyse de vos segments,
à l’ajustement des cales, de la hauteur de votre selle, etc.
Conseil : faire appel
à une personne de compétente.
Attention
à votre nutrition.
Il faut faire, comme le nouveau né,
ses premiers pas, poser de petits gestes. Manger équilibré.
Ne vous perdez pas dans les détails… manger un peu de tout et
n’abuser de rien.
Boire
suffisamment.
Pourquoi est-ce si important de boire?
Disons que l’on boit pour assurer le refroidissement du corps
via la sueur, mais surtout, pour diluer les toxines engendrées
par l’effort et en assurer l’élimination.
Oui, oui, il faut s’habituer à boire,
tout au long de la saison, mais aussi durant l’hiver.
Renforcer
les points faibles.
L’hiver demeure le temps propice pour
faire les bilans articulaires et musculaires, détecter ses points
faibles ( ex ; faiblesse des abdominaux, les ischio-jambiers
qui manquent de souplesse), et y remédier soit par des exercices
de rééducation ou de musculation.
Bien
se soigner.
Mon physiothérapeute m’a déjà dit
qu’une blessure pris à temps, guérie plus vite. Mais, que si on
la laisse traîner sans rien faire, les problèmes s’installent
et pour longtemps.
Molo molo…si on vous prescrit un temps
de repos… bien, il faut le respecter.
Améliorer
le matériel.
Parfois, c’est une question de sous.
Il est facile de céder aux modes. Tenez vous au courant des nouvelles
tendances dans le monde du vélo.
Il est cependant souhaitable d’avoir
un matériel performant et surtout en bon état.
Avoir
du fun, avoir du plaisir.
C’est la clé du succès de votre progression.
Le vélo doit être un instrument qui
vous procure du plaisir. Il ne doit pas devenir un instrument
de torture et de souffrance.
Si un jour, vos sessions d’entraînement
deviennent une corvée, un poids lourd à porter, si vous allez
rouler avec le même entrain que vous aller au travail, bien il
est grand temps de couper un peu dans l’entraînement. Le surmenage
ou le burn out du cycliste vous guête.
Et remarquez bien que les sorties,
les épreuves durant lesquelles vous avez éprouvées du plaisir,
du «FUN», bien, ce sont parmi les moments les plus heureux de
votre vie.
Bonne progression.
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